
Norris remporte le championnat du monde
Lando Norris a décroché son premier titre de champion du monde au terme d’une saison longue, tendue et extrêmement disputée. Le championnat s’est joué sur une marge très serrée, avec plusieurs pilotes encore mathématiquement en lice à quelques courses de la fin. Norris s’impose moins par domination pure que par sa capacité à rester dans le match tout au long de l’année.
La saison a été marquée par de nombreuses erreurs, aussi bien stratégiques que de pilotage, de la part de plusieurs équipes de pointe. Norris lui-même n’a pas été irréprochable, mais la constance globale de McLaren a fait la différence. Fiabilité, stratégie plus propre en fin de saison et régularité dans les points ont permis à l’équipe britannique de transformer un bon rythme général en titre mondial.
Face à lui, Max Verstappen a longtemps résisté malgré une monoplace moins compétitive que les saisons précédentes. Le Néerlandais a une nouvelle fois maximisé les résultats, signant plusieurs performances de très haut niveau dans un contexte technique défavorable. Son niveau de pilotage a maintenu la pression jusqu’au bout, confirmant son statut de référence du plateau.
Du côté de Ferrari, la saison restera comme une occasion manquée. Entre manque de constance, choix stratégiques discutables et performances irrégulières selon les circuits, la Scuderia n’a jamais réussi à s’imposer durablement dans la lutte pour le titre. Dans ce contexte, la victoire finale de Norris symbolise une saison où la régularité et la gestion ont finalement primé sur la performance brute.